Michael Maher : une success story dans l’audio

C’est à l’âge de 14 ans que Michael a trouvé sa vocation, lorsqu’il est tombé amoureux de la musique. Il s’est alors mis à la basse puis à la guitare, en passant par la batterie et le chant, et il a ensuite fait le saut vers l’enregistrement audio (ce qui l’a amené à devenir le technicien du guitariste solo de Bob Walsh). Au bout du compte, il a décidé de dédier sa vie à cette passion, qui consiste selon lui à être payé pour avoir du plaisir à longueur de temps. Et c’est ainsi qu’il est venu étudier à RAC.

Michael reconnait RAC comme étant un facteur majeur dans le lancement de sa carrière. Par contre, son séjour n’a pas été de tout repos. Michael a dû mériter son diplôme et a été mis au défi tout au long du programme. Comme il le dit lui-même: « Lorsque j’ai fini l’école, j’étais épuisé puisque j’avais passé la dernière année à étudier jour et nuit ». Après la graduation, il a travaillé quelques mois dans un grand magasin de musique mais a dû démissionner puisque « les compagnies me sollicitaient encore et encore pour des contrats. C’était très excitant d’enfin commencer ma carrière. Rien de ça n’aurait été possible sans l’équipe de RAC; ils m’ont appuyé depuis le tout début… » Dans l’expérience de Michael, les professeurs à RAC font partie des personnes qui ont le plus influencé sa démarche et son travail.

Michael travaille présentement comme technicien de son à Montréal pour plusieurs compagnies et agences, en plus de posséder son propre studio à l’extérieur de la métropole. Ses tâches varient en fonction de la taille des événements auxquels il participe : il peut installer un système de sonorisation, diriger une équipe entière de techniciens ou opérer à la console. Certains de ses contrats les plus lucratifs ont impliqué des groupes hommages. À ce stade de sa carrière, Michael peut maintenant se permettre de choisir ses contrats, ce qui n’était pas le cas dans ses débuts.

Michael croit que les éléments clés de sa réussite sont sa proactivité et son attitude professionnelle. Selon Michael, « c’est une chose d’aimer la musique, mais c’en est une autre d’en vivre. Quand on commence dans cette industrie, on fait ce qu’on nous demande de faire, on est sous pression, on veut donner notre meilleur… Parfois on est en contrôle, et parfois on roule des kilomètres de câble sous la pluie. On est appelé à travailler avec différents types de personnes et on se doit de travailler fort pour gagner notre salaire. » Michael rappelle à ceux qui débutent dans le domaine « d’oublier les autobus de tournée et les fêtes chaque soir. Vous allez tout simplement être trop épuisé après votre journée de travail. »

En voyant son horaire de travail et en constatant tous les défis physiques de sa carrière dans l’industrie, la famille et les amis de Michael pense qu’il est fou mais sont également heureux pour lui. « Ils ne pourraient pas m’imaginer faire un autre métier », dit Michael. Dans ses plans d’avenir, Michael compte acquérir de nouvelles expériences en tournée et travailler sur ses propres projets.